Quand vient la nuit, hiver ou été
Car à cet instant je pense à Elle,
Qu'elle m'échappe, que nous ne sommes éternelles
Comme si toutes ces années passées à ses côtés
Au fil du temps peu à peu s'envolaient
Comme du pain dans mes doigts émiettés
Comme un bout de terre qui s'effriterait
Mais n'est-ce qu'une impression, ça je ne le sais
Ca me semble plus qu'une illusion, mais moi j'espérais
Que ce que l'on vivait était bien plus que ça
Plus qu'une simple amitié, une vraie complicité
En lisant ceci tu vas encore te dire
Que ma jalousie est vraiment à maudire
Mais c'est plus fort que moi et ça tu le sais
Je tiens à toi plus que tu ne peux l'imaginer
Tout ce que je ressens, c'est un fossé qui se creuse
Tout cet éloignement, et sans moi tu es heureuse
Juste une distance qui s'agrandit
Mais c'est mon coeur qui est meurtri
Comme si les yeux ouverts mais la bouche close
Je vous observais, sans jamais dire grand-chose
Je m'enfonce seule dans un cercle vicieux
Où le monde m'échappe mais où je m'éloigne d'eux
Finalement je divague peut-être
J'espère juste que de là-bas tu n'oublies pas
Qu'il y a un tout petit être
Qui tendrement pense toujours à toi.
~ Je sais que c'est de ma faute... Je sais pas comment tu vois tout ça... si tu le vois... Je sais juste que je souffre et que c'est de ma faute... Le pire c'est que c'est pas prêt de s'arrêter... Pardon... ~